Canalblog Tous les blogs Top blogs Tourisme, Lieux et Événements Tous les blogs Tourisme, Lieux et Événements
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Esprit Campagne, la vie en mieux
Publicité
Newsletter


L'art de vivre dans le sud ouest
 

E-Shop

LOGO-VG

14 décembre 2012

Atelier

 

A la maison, le beau linge s'invite partout...mais depuis quelques semaines, encore davantage! Pour le contenir, un petit changement s'imposait à l'étage, et voici une chambre qui devient atelier, un endroit où j'aime passer du temps.

 

DSC06942

DSC06939

DSC06940

DSC06941

DSC06943

( mister Pot-de-Colle à qui j'ai intimé l'ordre de rester sage, il en est ravi)

Publicité
7 juin 2013

Enfin, au jardin...

 

C'est au petit matin que je préfère mon jardin, j'en fais le tour, ravie de voir les nouvelles pousses ou roses fraichement écloses. Tout a pris du retard, côté floraison, mais la pluie a bien profité au jardin...

Dans mon jardin, j'ai fait le choix de planter des rosiers anglais que je trouve particulièrement robustes et ne necéssitant pas de soins, des rosiers anciens,  des buis, et des vivaces: anémones, géraniums, lavandes, phlox...

 

jardin-b

hortensias Annabelle qui se plaisent bien en pot

 

jardin-e

Géraniums vivaces bleu, buis qui se plaisent beaucoup dans le jardin et le rosier anglais James Galway qui pousse, qui pousse, il atteint presque 2 m, planté depuis 3 ans. J'aime beaucoup les géraniums vivaces qui sont des plantes trés économiques, à partir d'un pied, on peut de trés nombreuses boutures, on divise simplement la souche à la bêche et on les replante aux printemps, elles reprennent facilement.

 

jardin-f

 

jardin-g

 

jardin-j

Massif crée l'année dernière, avec un hortensia blans Madame Emile Mouillère et un autre dont j'ai oublié la variété, anémone Honorine Joubert ( bouture prelevée sur un plant du jardin) plantée cette année.

 

 

 

 

23 mai 2013

Tea Time

 

Chiné récemment, ce petit service à thé, brodé au point de croix. Je l'ai trouvé touchant avec son texte, ses couleurs vives, et j'ai imaginé la petite brodeuse qui s'est pliée de longues heures à sa réalisation. Set, couvre-théière, couvre-oeuf, ne reste qu'à sortir les scones du four,et tout sera prêt pour un tea time...

 

service-d

 

service-b

service-c

 

 

 

8 novembre 2012

Vintage...

 

Etonnant comme le couvre-lit de Mamie ou Tante Marie* , un rien désuet, prend tout de suite un air vintage grâce au miracle de la couleur et de quelques pincées de poudre, ici du bleu ardoise de chez Dylon. Idéal pour réchauffer un lit d'enfant ou un aprés-midi douillet...

 

couvrelit-b

couvrelit-e

couvrelit-d

 

Le résultat donne un coloris entre l'ardoise et le bleu jean, un peu fané, moins vif que sur les photos.

 

*On a toutes eu une Tante Marie, qui faisait du crochet, et même, on trouvait ça moche alors qu'on les aime tant maintenant, comme quoi :-)

 

 

 

 

13 décembre 2012

To dye or not to dye...

 

Se réveiller en pleine nuit avec en tête LA couleur que l'on souhaite obtenir, se dire que puisqu'on est réveillée on pourrait en profiter, non? Non...

Patienter quelques heures puis se décider. Il faut choisir la pièce de linge parmi celles qui sont rangées dans l'atelier, lavées, repassées et soigneusement pliées...ou parmi celles qui, nouvellement arrivées attendent leur tour de machine à laver? Avoir peur de se tromper, de gâcher ces jolis draps, ces broderies sur lesquelles une jeune fille s'est appliquée. Alors choisir plutôt une nappe, des serviettes?! Et quelle matière choisir, le chanvre, ma préférée qui absorbe si bien la teinte et en ressort transformée et rajeunie, cette matière qui était l'apanage des familles pauvres devient aujourd'hui une matière recherchée, si douce et embellie au fil des usages et des lavages. Le lin, la teinture fait ressortir chaque fibre du tissu, et sublime les monogrammes...

Se décider sans trop réfléchir, tenter les mélanges de couleurs sans vraiment savoir ce qu'on va obtenir comme résultat, mais c'est ça qui me plaît, ainsi chaque pièce sera unique pour sa future propriétaire ou pour moi!

Mettre en route la machine avant de changer d'avis, et vite, vite tourner les talons  pour éviter les sueurs froides!

117445502752237192_Uo08n7Mb_c

 

 Et pour répondre à vos interrogations, oui, ça fonctionne, et je suis en général satisfaite du résultat (heureusement).

DSC06945

 

Publicité
3 décembre 2012

Yes we cook !

Un grand torchon en lin, quelques lettres et on annonce la couleur à nos futurs invités :-) Une petite nappe sans prétention qui s'accorde avec ma table de bistrot.

 

nappeyes

La blogosphère est drôlement active ce matin tout le monde ou presque a fait son sapin ou commencé sa décoration...tout le monde sauf moi, qui vient juste de retrouver le carton des décorations...Il n'y a plus qu'à!

 

boules

 

 

23 novembre 2012

De toutes les matières, c'est le chanvre que je

 

De toutes les matières, c'est le chanvre que je préfère...

Surtout quand il a acquis, au fil des ans et des lavages, cette douceur incroyable.

 

DSC06759

 

DSC06761

 

chanvre-serv-bob

 

chan-serv

 

Saisirr vite, vite le rayon de soleil de la journée avant qu'il ne se sauve..

 

DSC06791

 

Un très grand merci à vous toutes pour vos souhaits, vos encouragements, tous vos mots si gentils qui me touchent beaucoup, vraiment beaucoup!

21 novembre 2012

Des détails...

Certaines d'entre vous m'ont demandé des précisions, alors les voici! J'ouvre une boutique de linge ancien, teint ou non. La boutique en ligne, les brocantes ventes privées ou puces des couturières vous donneront l'occasion de voir mes objets ou peut-être juste de faire connaissance!

La gamme de linge ancien sera vaste, de la nappe damassée et monogrammée la plus fine au coupon de chanvre rustique, je pense qu'il y aura de quoi satisfaire toutes les amoureuses du linge ancien... Linge de table ou d'office, linge de lit et chemises brodées, le choix est vaste...

Quelques petites images pour vous faire patienter:

 

VENTES V&G

 

Le lien de la boutique est dans la colonne de gauche, et je vous informerai ici des mises à jour...j'attends un hypothétique rayon de soleil pour photographier les objets, ici, il faut allumer les lampes dés le matin, en ce moment!

 

 

13 janvier 2013

*photo issue du site Equidia Ourasi est parti

 

 

OURASI

*photo issue du site Equidia

 

Ourasi est parti trotter vers d'autres verts pâturages, j'en suis triste mais ça donne encore plus de valeur à ces quelques heures que nous avions partagé auprés de lui en septembre dernier, loin d'imaginer, malgré son âge, qu'il ne serait plus là quelques mois aprés. Ourasi, juste un cheval de rêve pour moi...

 

5 octobre 2012

Addict au chanvre...

Il n'est pas question ici de substance illicite ici, je vous rassure.

Les draps en chanvre ont une place particulière, je les aime beaucoup et les déclinent dans toute la maison, en rideaux, nappe, jeté sur un canapé, en dessus de lit, ou en simple couverture les nuits d'été.

Intemporels, ils se moquent des modes, du temps qui passe et qui les rend de plus en plus beaux et si doux au toucher.

 

chanvre-f

 

chanvre-a

 

chanvre-c

30 octobre 2012

Les lisières, d'Olivier Adam

 

cvt_Les-lisieres_3435 Olivier Adam est sans aucun doute mon auteur français préféré. Du coup, je n'en ai plutôt que du bien à dire, et je suis prête à passer sur quelques défauts, voire sur une façon de s'apitoyer sur soi-même agaçante qui donne quelques longueurs au livre.

Dans ce roman, plus autobiographie que roman d'ailleurs, il apparait assez clair que le narrateur, Paul Steiner, un écrivain plutôt à succés dans la quarantaine, est l'auteur lui-même. Si on fouille ici ou là dans l'actualité pipolesque, quand on apprend qu'Olivier Adam s'est séparé de sa femme, qu'il s'est fâché avec ses parents à la suite de ce livre, le lien se fait assez clairement. Il s'est d'ailleurs souvent inspiré de personnes proches dans ses romans, ce qui lui a été parfois reproché. De tous les romans d 'Olivier Adam, je trouve que c'est dans celui-ci qu'il se livre le plus.

L'histoire, Paul Steiner, écrivain alcoolique et depressif, s'est séparé de sa femme, il se retrouve père à temps partiel, un week-end sur deux. En même temps, il doit assister ses parents, suite à l'hospitalisation de sa mère, prendre soin de son père et l'aider à déménager. Pour cela, il revient dans la petite ville de banlieue où il a vécu, enfant, et dont il s'est éloigné en choisissant de vivre à St Malo (ou vit Olivier Aam). Ce retour va lui fournir l'occasion de revoir ses anciens amis, son premier amour aussi, d'essayer  de renouer des liens avec son frère, distendus, peut-être aussi avec son père, dont les coups de pieds au derrière ont souvent remplacé toute discussion.

On retrouve dans ce livre tous les thèmes récurrents chez Adam, la politique et la montée de l'extrême-droite, les différences sociales, mais aussi et surtout la dépression, l'auto-critique. C'est vrai que parfois, on a le sentiment que l'auteur en fait trop, qu'il noircit à dessein son propre personnage pour mieux s'auto-flageller  par la suite. Certains passages de son livre mettent mal à l'aise, c'est vrai, tant on a le sentiment de pénétrer dans son intimité et surtout de ne plus être dans le cadre d'un roman mais dans la réalité, et parfois d'être devant des règlements de comptes familiaux. Il tourne en boucle sur sa dépression, c'est un peu lassant.

Malgré tout cela, j'ai aimé ce roman, parce qu'on s'y retrouve forcément, à un moment ou à un autre. C'est aussi une vraie reflexion sur le travail d'écrivain, qui doit être un peu en marge de la société, à la lisière, pour mieux s'en imprégner. Comment l'écrivain est perçu par les autres, un passe-temps, une lubie plus qu'un métier. Aussi sur les relations avec la presse ou avec les éditeurs .

 

( En plus, je trouve qu'il est trés beau et a beaucoup de charme :-))

 

 


Olivier Adam - Les lisières par Librairie_Mollat

22 octobre 2012

Divin divan...

lle était donc couchée et se laissait aimer
Et
du haut du divan elle souriait d'aise.

Les Fleurs du Mal (1857)
Elle était donc couchée et se laissait aimer
Et
du haut du divan elle souriait d'aise.

Les Fleurs du Mal (1857)
Elle était donc couchée et se laissait aimer
Et
du haut du divan elle souriait d'aise

Nous aurons des lits pleins d'odeurs légères,
Des divans profonds comme des tombeaux...

Charles Baudelaire
Les Fleurs du Mal.

 

Divin divan, s'y reposer, lire, papoter, c'est quand même un de nos endroits favoris à la maison... Et grâce à quelques coussins, home made *, en rappeller l'usage.

 

coussins-d

 

coussins-a

 

coussins-b

 

coussins-c

( coupon de chanvre trouvé chez Bord de Scène)

 

* Je précise, en réponse à vos interrogations, oui , oui, c'est moi qui les ai fait, m'dames!

 

Un grand merci à vous toutes qui passez, laissez un commentaire (il faut être motivée, avec les nouveaux champs à remplir) ou pas, vos visites me ravissent ! Bienvenue aux nouvelles abonnées, j'espère que vous trouverez votre bonheur à travers mes pages.

 

 

27 juillet 2012

Passer à l'heure anglaise... (la suite)

 

Accompagnés d'un verre de lait, ces Millionaires shortbread sont délicieusement frais, à déguster au jardin à l'ombre des arbres, lorsque la température  dépasse les 30° en Normandie, et vite vite avant qu'ils ne fondent entre nos doigts.

Millionaires shortbread, ces petits gâteaux portent bien leur nom, ils sont riches à souhait, à la fois croustillants et fondants...

millionaires-a

 

Millionaires shortbread: pour une vingtaine de petits carrés

- Le biscuit:

110 g de beurre demi-sel, en dés

115 g de farine

25 g de sucre

1 ou 2 CS d'eau

Préchauffer le four à 160°. Beurrer un moule rectangulaire ( environ 18 x 21 cm) et le recouvrir de papier sulfurisé. J'ai utilisé un rectangle à pâtisserie posé sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé, plus simple pour le démoulage.

Mélanger la farine, le sucre et le beurre. Ajouter l'eau pour obtenir un mélange sableux, on peut mélanger à la main mais au robot, le résultat est meilleur, plus régulier. Étaler ce mélange au fond du moule, bien le répartir et l'étaler régulièrement. Cuire 20 min, et laisser refroidir.

- Le caramel:

50 g de beurre

50 ml de sirop d'érable ( je pense qu'on doit pouvoir le remplacer par un miel neutre)

1 boîte de lait concentré sucré

Dans une casserole, faire chauffer tous les ingredients à feu moyen, jusqu'à l'obtention d'un caramel blond. Verser sur le biscuit refroidi et mettre au frais jusqu'à l'étape suivante.

- Le chocolat:

une plaque de chocolat au lait à pâtisserie, environ 170 g

50 g de beurre doux

Faire fondre au bain-marie le chocolat et le beurre, laisser légèrement refroidir quelques minutes puis verser sur le caramel. Laisser au frais au moins une heure puis découper en carrés.

 

 

 

 

27 septembre 2012

Inspiration

 

J'avais bien aimé une lampe étonnante, semblable, vue chez Bord de Scène. J'avais déjà la corbeille à papier années 50, rouillée à souhait.  Les amis, famille et voisins ont été mis à contribution pour récupérer les ampoules usagées, il en faut un certain nombre,  heureusement, j'ai découvert que je pouvais aussi trouver mon bonheur,  dans les bacs de recyclage des magasins de bricolage. Un fil électrique avec une douille, une ampoule neuve cette fois et une lampe de plus pour illuminer mes soirées ...

 

DSC06590

corbeille

 

Je n'aime pas beaucoup cette période entre deux saisons, et particulièrement celle-ci, la nuit tombe vite, il est temps de rallumer toutes les lampes, et bientôt ce sera celui des bougies qui font les soirées et l'ambiance chaleureuses et douces...

 

15 octobre 2012

Lessive...

 

" Si tu parles à ton eau de Javel pendant que tu fais ta lessive, elle est moins concentrée"  Pierre Legaré


Un bon coup de neuf pour le dressing-buanderie attenant à notre chambre. Une nouvelle peinture blanc mat, des accessoires en inox de chez Ikéa pour tout ranger sans plus d'excuses, et en remplacement des portes coulissantes, un drap ancien en lin teint en gris ( Dylon,  mushroom grey), et de jolis sacs d'emballage recyclés en rangement pour les foulards ou ceintures.

 

dressing-f

 

dressing-a

 

dressing-b

 

dressing-c

 

dressing-d

 

dressing-f

 

dressing-e

 

dressing-g

 

 

 

26 septembre 2012

Haras du Pin

Ici, si vous êtes cheval, tout n'est que luxe, calme et volupté.

Cela sent bon le cuir ciré, le goudron de Norvège pour les sabots, le foin.

Et ne résonnent que les cliquetis des fers sur le pavé, les hennissements qui se répondent, et le frottement d'un balai qui traque le moindre brin de paille échappé des box. C'est extraordinairement calme.

 

DSC06562

 

WEEK END OURASI SEPT 12

 

DSC06566

 

DSC06568

 

DSC06567

 

 

Si la vie est un film de rien, ce passage était vraiment bien, vraiment bien. Merci mon chéri de si bien me connaître...

 

9 octobre 2012

Le garçon d'à côté, de Katrina Kittle

 

51sAqdMOHMLQue feriez-vous si vous appreniez que votre meilleure amie et son mari, vos voisins, étaient un couple de pédophiles, abusant de leur fils et le livrant à d'autres couple? Comment gérer la culpabilité de ne rien avoir vu, de ne s'être doutée de rien, d'avoir laisser faire? Que peut cacher une façade de respectabilité et de bonheur affiché?

Sarah, mère de deux garçons, est dans ce cas. Après l'arrestation du couple pédophile, elle accepte d'accueillir chez elle, le petit garçon, le temps de l'aider à se reconstruire, et surtout faire face à ses doutes concernant ses propres enfants, ont-ils pu eux aussi être abusés par celle en qui il avait toute confiance.. C'est un roman à plusieurs voix, Sarah, ses fils, Jordan le petit garçon abusé, chacun, alternent dans ce roman pour essayer de comprendre l'inconcevable.

Un roman sur la pédophilie, et pire encore la pédophilie incestueuse, ce n'est jamais léger et l'atmosphère de ce livre se révèle parfois oppressante. Les mécanismes de la pédophilie, les méthodes employés pour trouver leurs victimes, ce roman est bien documenté, il n'y a rien à redire, mais ce sujet est un peu trop sombre, et je n'ai pas accroché.

 

 

25 septembre 2012

Lectures estivales...

cvt_Je-vais-passer-pour-un-vieux-con-et-autres-petites_826 

Ce dernier livre de Philippe Delerm est tout à fait dans la même veine qu'un de ses livres précédents, Ma grand-mère avait les mêmes.
Philippe Delerm décortique ces petites phrases qu'on dit sans réfléchir et qui se révèlent pourtant lourdes de sens. Je suis une fan de Philippe Delerm, mais j'ai trouvé ce dernier opus un peu inconsistant, et je suis restée sur ma faim. Malgré tout, on retrouve toujours l'écriture si agréable de Delerm, on peut piocher un passage au hasard, juste pour le plaisir d'entendre la petite musique de Delerm.

 

cvt_Les-Tricoteuses-du-bord-de-mer_3606

Une jeune femme, mère de deux jeunes garçons, à la suite du décés de son mari, décide de tout plaquer et de changer de vie. Elle ouvre une boutique de tricot, dans une petite ville du bord de mer, et décide d'y adjoindre un club de tricot où les passionnées pourront venir se retrouver et échanger conseils, modèles ou confidences.
Si vous aimez les comedies romantiques et le tricot, ce livre est pour vous. A sa lecture, on passe un moment agréable, sans prise de tête inutile.

 

cvt_Lete-tous-les-chats-sennuient_7633

La mode est aux polars qui se déroulent à l'étranger, mais rarement comme celui-ci, dans la région de Perpignan! Le Roussillon, ses plages, son Canigou, et au milieu de ces paysages de rêve, des meurtres de jeunes filles inexpliqués. Un flic assez désabusé, en pleine crise conjugale, va mener l'enquête. Trés sympa!
  

lesoreillesdebuster

Ce roman explore une relation mère-fille poussée à son paroxysme. Dés le début, la narratrice, la fille, nous annonce qu'elle a tué sa mère. Mort symbolique ou réelle, on ne sait trop au début puis on comprend rapidement qu'il s'agit d'un vrai crime. Un peu dérangeant pour le lecteur, cette relation destructrice, une fille qui va désespérément chercher un peu d'amour et d'attentions chez sa mère, jusqu'au jour où elle décidera qu'elle n'a d'autre issue pour survivre que de tuer sa mère, égocentrique et vénéneuse.
Bon roman, mais je me suis un peu ennuyée à sa lecture.

 

cvt_LAmour-en-marge_8615 

J'ai découvert ce livre grâce à l'opération Masse Critique, un livre offert par Babelio en échange d'une critique. Je ne connaissais pas l'auteure, Françoise Rey, ni ses oeuvres précédentes.
L'Amour en marge appartient à la catégorie des livres "pour adultes avertis", bref, c'est un roman érotique. Effectivement, rien à redire, il tient ses promesses, l'auteur explore toutes les facettes des fantasmes qui nous trottent dans la tête (enfin, ceux et celles qui l'avouent), hommes ou femmes.
En l'occurence, dans ce roman, Françoise Rey fait rencontrer à son héroïne une belle brochette de marginaux en tous genres, tous prêts à céder à ses moindres désirs.
C'est un livre à lire à deux, j'ai beaucoup aimé le style de l'auteur qui mêle une pointe d'humour à ses scènes très crues, et au final, dans ce recueil de nouvelles  le sexe est à la fois jouissif et ludique.  A noter, une trés belle jaquette en noir et blanc.

20 août 2012

La terrasse à Varengeville sur Mer

Se perdre au hasard des petites routes de Normandie, permet souvent de tomber par hasard sur un joli paysage ou comme cette fois-ci, sur un étonnant hôtel restaurant, La terrasse.

Perdu tout au bout d'une jolie route qui mène droit à la falaise et serpente entre des propriétés closes, on les devine magnifiques et trés discrètes, comme le sont  souvent les maisons à Varengeville, un hôtel-restaurant.

Tout à fait étonnant, on se croirait dans un film de Rohmer, cet endroit aurait pu servir de décor à Pauline à la plage, on y trouve des ados boudeurs qui s'ennuient et tapotent sur leur téléphone, les jeunes couples avec bébé et des couples beaucoup plus agés qui arrivent à table avec leur petit pilulier respectif et n'échangent pas un mot de tout le repas. Plutôt pension de famille que restaurant, on peut cependant y dîner. La clientèle, ce soir là, était surtout étrangère.

Je vais être sincère, ce n'est pas forcément pour la cuisine (poissons et fruits de mer corrects) pas trés imaginative, qu'il faut choisir cet endroit, mais pour la vue inoubliable, à quelques mètres de la falaise qui donne sur la mer, avec au premier plan des prés avec vaches et chevaux. Elle mérite de passer outre une décoration pas trés soignée et les tables et chaises en plastique de la véranda. Avant ou aprés le repas, il faut absolument prendre le petit chemin qui mène au bord de la falaise, et y contempler le coucher du soleil, ou la vue sur Dieppe au loin. Un peu plus bas, on peut accéder à une petite plage. C'est une adresse parfaite pour un week-end en amoureux, d'autant qu'à Varengeville, les hébergements sont rares.

 

laterrasse-c

laterrasse-a

laterrasse-b

 

Tous les détails sur le site: La terrasse

 

 

3 octobre 2012

Je peux t'aider?

Je peux t'aider? C'est souvent ce que disent nos invités...

J'aime bien faire tout toute seule, mais en revanche j'apprécie de ne pas être seule, pendant que je cuisine. Grâce à ce petit banc d'école, pile à la bonne taille pour ma cuisine, mes invités pourront s'installer confortablement, un verre à la main et moi participer aux conversations tout en cuisinant.

 

banc-a

 

banc

Banc chiné lui aussi chez Etc...

 

 

22 septembre 2013

Oh....euh...

 

oh Oh, le titre du dernier roman de Philippe Djian, est l'un des derniers mots du livre. On ne sait pas si cette interjection exprime la surprise ou la joie ou un sentiment plus mitigé. Tout autant mitigé mon avis sur ce livre, pour moi, Oh... c'est euh.... Parce que je ne peux pas dire exactement si j'ai aimé ou pas.

L'auteur, d'abord. Philippe Djian figure parmi mes écrivains préférés. Comme beaucoup d'ados, je l'ai découvert avec Bleu comme l'enfer ou 37°2. Je l'ai suivi tout au long de ses romans, avec peut-être moins d'enthousiasme pour Doggy Bag, c'est pour moi le plus américain des auteurs français et j'aime beaucoup son style, le style de ce roman-ci est trés différent des précédents, il m'a semblé. Peut-être ce qui m'a gêné, je n'ai pas retrouvé le style Djian.

Le roman. Il se lit d'une seule traite, sans respiration, d'autant qu'il n'est rythmé par aucun chapitre, les pages s'enchaînent, les personnages sont nombreux, et on se sent aspirée dans un tourbillon.

L'histoire. Dans ce livre, Djian se met dans la peau d'une femme, et dans ce rôle là, il ne m'a que moyennement convaincue. On va suivre pendant un mois de décembre, Michèle, cinquantenaire active, associée dans une boîte de production et des personnages liées à elle d'une façon ou d'un autre. Sa mère, nymphomane affirmée avec qui elle n'a pas de bonnes relations. Son fils, plutôt raté professionnellement et sentimentalement, vit de petits boulots et surtout du soutien financier de sa mère et s'apprête à adopter l'enfant de sa compagne, dont il n'est pas le père. J'ai trouvé assez drôle la description de celle-ci, qui passe sa journée devant la télé. Il y a aussi son ex-mari qui trouve qu'elle ne le soutient pas suffisamment professionnellement, il est convaincu d'être un auteur de talent. Il y a sa meilleure amie, associée avec elle, et surtout le mari de celle-ci, avec qui Michèle couche depuis des années en secret. Il y a aussi le voisin. Et celui dont l'ombre plane sur tout le roman, son père qui a commis un crime abominable lorsqu'elle était enfant et qui est en prison.

Le roman s'ouvre sur un viol subi par Michèle, elle n'a pas vu son agresseur. Alors que n'importe quelle femme irait porter plainte, elle, non. Elle va ranger tranquillement le désordre laissé par la lutte, elle va prendre sa douche et continue sa vie. Forcément, à chaque homme croisé, elle va se demander si ce ne pourrait pas être lui. Jusqu'à ce qu'elle le trouve. Et au lieu de le dénoncer, elle va entrer avec lui dans un jeu sexuel des plus étonnants, lui ne pouvant obtenir de plaisir qu'au cours d'un viol, et elle va donc se plier à ses désirs... Pour le plaisir que ça lui procure aussi, pour le pouvoir que ça lui donne sur lui? On ne sais pas trop... Tout ceci tournera mal, évidemment, mais je vous laisse le découvrir.

Dans ce livre, on se questionne beaucoup sur le temps qui passe, l'âge, le sexe aussi, les relations mère-fille et mère-fils. Djian égratigne aussi au passage le monde de la culture aux égos surdimensionnés, ça, c'est assez drôle.

En résumé, un nouveau roman de Djian, c'est toujours une bonne nouvelle, mais celui-ci est un peu à part...

 

 

10 juillet 2012

Le Mans Classic 2012

Mon chéri a dû patienter prés de 6 mois pour bénéficier enfin de son cadeau de Noël, mais le voir heureux comme un gosse d'assister à cet évènement mythique pour tous les amoureux des voitures de courses, valait bien cette attente. Même la pluie à verse n'est pas parvenue à gâcher son plaisir, ni le mien d'ailleurs !

Le Mans Classic, c'est le rassemblement des plus belles voitures anciennes au monde, plus de 450 modèles qui ont tous la particularité d'avoir couru en course, et 800 véhicules de particuliers fiers d'exposer leurs belles mécaniques restaurées et dans un état incroyable. C'est aussi pour les passionnés, d'approcher les véhicules, voire de se pencher sous les capots dans les paddocks, chose qu'il est impossible de faire dans les courses modernes.

Ce sont des courses, avec notamment un départ en épi, les pilotes courent vers leur bolide, à l'ancienne, mais aussi des expositions, des ventes aux enchères, des boutiques, et cette année, un étonnant retour en arrière dans les années 50 aux USA.

JUILLET 2012

 

JUILLET 20121

 

DSC06149

 

JUILLET_20122

 

DSC06218

 

JUILLET_20123

 

DSC06287

 

LMC107

 

DSC06262

 

LMC62

 

J'ai été la première surprise de prendre plaisir à me balader parmi les bolides, ou les voir courir. Je crois même que j'en aurais pris le volant de certains avec plaisir. Les femmes peuvent aussi apprécier la vitesse :-)

 

 

11 avril 2012

Impossible...

Impossible de se tromper d'utilisation, c'est écrit dessus pour les distraits!

 

DSC06015

Des morceaux de draps anciens en métis reconvertis en torchons


Peu présente sur mon blog ces temps-ci, la faute à une méchante bronchite, que nous partageons mon chéri et moi. Passe-moi le sirop contre la toux et je te passe les mouchoirs en papiers, un grog partagé, et la compét' d'éternuements en rafale. Etre enrhubés à deux, c'est quand même plus drôle, et on a moins honte d'avoir le nez tout rouge!

Je copierai 100 fois pour la peine:

- jamais plus je ne prendrai de bain de soleil dans le jardin au mois de mars

 

 

 

20 mars 2012

Atelier

Mi atelier mi chambre, cette pièce a exactement le petit côté cosy que je souhaitais lui donner, une pièce où il fait bon se reposer ou bien laisser courir son imagination pour mêler tissus et linge ancien, et se fabriquer un décor trés personnel.

 

atelier-g

atelier-d

atelier-h

atelier-f

atelier-i

atelier-a

 

Pssst.... vous avez vu, c'est le printemps, alors belle journée printanière à vous, même si l'actualité abominable assombrira quelque peu cette journée. Je pense aux victimes et à leur famille, et à cette ville à laquelle je suis si attachée et toute entière en deuil.

25 septembre 2012

Depuis toute petite, je suis une fervente

 

Depuis toute petite, je suis une fervente passionnée des chevaux. Aussi, quand mon chéri a décidé de me concoter un week-end surprise, histoire de m'aider tout en douceur à passer le cap d'une année de plus, le thème était simple à trouver...

Beaucoup d'émotion d'abord, avec la rencontre d'une légende vivante, un cheval qui a fait rêver un nombre incroyable de personnes, dont moi, depuis des années. Mes premiers souvenirs sont toujours liés aux chevaux, notamment aux courses que mon grand-père m'emmenait voir à l'hippodrome de La Cépière, à Toulouse, un des temples des courses de trot. J'ai encore dans mon oreille, le claquement de son porte-monnaie, celui qu'on pinçait pour ouvrir, et dans lequel il rangeait les tickets de PMU, en espérant gagner le tiercé. Depuis, j'ai conservé une tendresse particulière pour les trotteurs, et  pour le plus célèbre et le meilleur d'entre eux à ce jour , Ourasi, qui porte bien ses 32 ans. C'est un peu comme si un fana de foot rencontrait Pelé, ou un fan de F1, Senna !

ourasi-a

ourasi-e

ourasi-n

C'est un incroyable cadeau pour moi, mon chéri a  contacté la personne qui s'en occupe, dans un trés bel haras privé, a pris rendez-vous et nous y avons passé un long moment. Les plus beaux cadeaux  ne sont pas toujours ceux qui s'achètent...

Nous avons ensuite poursuivi notre route vers l'étape suivante, dans l'Orne, tout proche du Haras du Pin, un endroit magnifique, totalement enfoui au coeur d'une forêt, un ancien pavillon de chasse...

 

DSC06556

Le Pavillon de Gouffern

 

Le lendemain, le Haras du Pin nous attendait...

 

 

 Pssitt...  vous avez remarqué ce blog sort enfin de sa léthargie estivale, il est temps de reprendre la plume, merci aux fidèles dont je lis les commentaires toujours avec gourmandise, et bienvenue aux nouvelles :-)

 

 

Publicité
<< < 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 30 > >>