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Esprit Campagne, la vie en mieux
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L'art de vivre dans le sud ouest
 

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13 septembre 2015

Un membre permanent de la famille, de Russel Banks

indexEn 12 nouvelles, Russel Banks fait le tour de la middle class américaine . Chaque nouvelle est une tranche de vie d'un homme ou d'une femme ordinaire, confronté à la solitude, la pauvreté, l'ennui ou aux illusions perdues.

Un homme qui a été greffé du coeur d'un autre est contacté par la veuve de celui-ci juste pour entendre battre le coeur de son mari une dernière fois, une femme qui vient de perdre son mari et qui se voit remettre les cendres d'un autre mais qui découvre avec étonnement et distance que finalement ce n'est pas plus mal ainsi, un homme qui est invité à la fête de Noël de son ex femme remariée...Tous les personnages de Banks sont sur le fil du rasoir, il suffirait de peu qu'ils basculent en marge de la société, ils oscillent sous nos yeux et jusqu'à la dernière phrase on ne sait de quel côté ils ont décidé, ou bien est ce la société qui choisit pour eux?, de glisser. Est-on réellement maître de son destin ou soumis à une sorte de fatalité? C'est aussi une reflexion sur la solitude des êtres finalement, même entourés de nombreuses personnes, ils sont seuls. Un peu comme l'ultra-moderne solitude que chante Souchon.

J'ai aimé ce livre, mais le format nouvelles ne me convient pas, je n'ai pas le temps de m'attacher aux personnages, et j'ai un peu de mal à plonger dans la nouvelle suivante, d'autant qu'elles sont assez courtes. A la fin de ma lecture, j'ai le sentiment d'avoir été emportée dans un tourbillon, trop rapide pour moi pour fixer mes impressions. 

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21 janvier 2009

On avance...

Black Boy

  Hier...

Qu'est-ce qu'il a en lui, papa ? demandai-je. - Un peu de blanc, un peu de rouge et un peu de noir. - Indien, blanc et nègre ? - Oui. - Alors qu'est-ce que je suis ? - Quand tu seras grand, on dira de toi que tu es un homme de couleur, répondit-elle. Ensuite, se tournant vers moi avec un sourire moqueur, elle demanda : - Vous n'y voyez pas d'inconvénient, Monsieur Wright ?

"Black Boy" Richard Wright

Et aujourd'hui...

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27 janvier 2016

Wabi Sabi, la beauté des choses imparfaites

 

Le Wabi Sabi, j'ai découvert ce concept en lisant les livres sur la simplicité volontaire de Dominique Loreau. Il s'agit d'un concept japonais qui mêle esthétisme et spiritualité, en raccourci rapide, on peut le décrir comme un certain goût pour les choses du passé laissées telles quelles, pour nous rappeller finalement la beauté  des objets usés par le temps et l'usage que l'être humain en a fait. De beaux objets du quotidien, patinés et abîmés, pour nous rappeller qu'eux comme nous, finalement, nous sommes bien éphémères sur terre et qu'il nous faut apprécier l'instant présent sans nous perdre vainement dans la recherche d'une quelconque perfection. Etre soi, pleinement. 

Un peu comme monsieur Jourdain, je faisais du wabi sabi sans le savoir, à de nombreuses reprises ici, j'ai dit que je n'aime pas retaper les objets que je chine mais que je les laisse le plus souvent dans leur état aprés un simple nettoyage, parce que c'est ainsi qu'ils me plaisent. Et particulièrement le linge, parce que chaque reprise, chaque raccommodage me parle d'un temps où les femmes étaient par necessité astreintes à prolonger la vie des objets, et qu'on ne jetait pas. Je préfère de beaucoup le wabi sabi au style shabby, trop encombré et trop kitsch pour moi, et dont certains objets emblématiques me mettent mal à l'aise comme les objets religieux, les petites chaussures d'enfants ou les globes de mariage laissés avec leur contenu tels quels. Je sais, il faudrait que j'en parle à quelqu'un, sans aucun doute!

J'ai choisi dans mon album Pinterest quelques photos pour illustrer ce mouvement. Il faut garder à l'esprit qu'elles ne sont que des bribes d'inspiration, je ne pense pas avoir l'envie de vivre dans un intérieur entièrement wabi sabi, je tiens trop à certains bons côtés de notre confort moderne, mais ces photos peuvent donner envie de mettre en valeur chez nous certains objets du passé, ou élèments d'une vieille maison.

 

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Ce n'est pas du vrai wabi sabi, mais un papier peint inspiration ws

 

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Et vous, qu'en pensez vous? Vous aimez ou pas?

 

15 novembre 2010

Gris Bleu...


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Un dimanche un peu triste, dernier jour d'une semaine de vacances à deux. Passer par dessus, et décider d'aller voir la mer, meilleur remède contre angoisses et idées sombres... La plage de Trouville, sous la pluie et les rafales de vent, et l'optimisme revient... Poursuivre l'éducation de mister Fifty pour en faire un parfait chien de fille, et l'emmener goûter à Deauville, chocolat chaud à l'ancienne et madeleines pour nous, pour lui, le spectacle de ses congénères brossés, peignés, épilés, burberrysé et vuitonnisé.

Bonne semaine à vous.


20 février 2016

Des livres et moi

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Si vous aimez les romans nordiques (ce n'est pas un thriller) je vous conseille vivement celui-ci, je suis complètement sous le charme de l'écriture de l'auteur, une écriture trés oppressante et parfois glaçante comme on imagine le climat et la vie en Islande où se déroule cette saga familiale.

Les pages ne comportent presque pas de points de ponctuation, les phrases sont trés longues et on est un peu en manque d'oxygène, on étouffe comme les personnages de ce roman étouffent dans les communautés restreintes de cette île. C'est une histoire à deux voix, Ari et son ami, il faut s'habituer au changement de narrateur, mais ensuite la musique du livre devient fluide.
Superbe et grandiose comme les paysages qui servent de décor à cette histoire.

Ari, le personnage principal, reçoit un jour, de son père sur le point de mourir, un colis avec une photo de famille et un diplôme récompensant son grand-père, pêcheur. Aprés une dispute conjugale et des années de mariage balayés d'un revers de bras sur la table du petite déjeuner, Ari va se sentir pousser à quitter le Danemark où il vit pour revenir en Islande, sa terre natale, percer les secrets de sa famille. A travers trois générations d'hommes et de femmes, on va explorer un siècle de l'histoire de l'Islande, que la suppression des quotas de pêche a plongé dans la misère.

Magnifique!

 

51EDBMCf-7L" Nous voulons ce que vous avez"

Au début, lorsque les habitants de cette petite rue de Londres, Pepys Road, reçoivent une carte avec cette phrase, ils n'y font pas attention, mais lorsque les envois se font plus pressants et que des cadavres d'oiseaux remplacent les cartes, il y a matière à s'inquiéter.

Dans ce roman, on découvre le quotidien des habitants de cette rue, dont les destins s'entrecroisent. Il y a le trader de la City marié à une shopping addict, un jeune footballeur talentueux tout juste débarqué du Sénégal, une vieille dame solitaire, la contractuelle sans papiers qui veillent sur le stationnement de la rue... Ils se croisent sans se connaître, et tous, vont voir leur vie transformée à la suite d'un évènement.

C'est une excellente comédie sociale, et pour moi qui raffole des romans et des écrivains britanniques, celui-ci ne pouvait que m'enchanter. A lire!

 

 

 

9782021054217On change complètement de style de lecture, mais je tiens à vous parler ce philosophe, Alexandre Jollien, dont les écrits me tiennent particulièrement à coeur.

A moins d'habiter sur la planète Mars, vous n'avez pas pu louper la campagne de promo du livre écrit par les trois amis, Matthieu Ricard, moine bouddhiste, Christophe André, psychiatre, et donc Alexandre Jollien, philosophe. Je n'ai pas lu ce livre, un peu lassée par la promo trés présente, à la radio, à la télé, sur Internet qui a fait que j'ai eu le sentiment de tout savoir sur le contenu du livre sans l'avoir lu. Si Matthieu Ricard me laisse un peu froide, je le trouve à la fois déconnecté de notre réalité et de notre monde actuel (mais pas tant quand même, il a quand même tout compris à l'interêt de la promo pour la vente d'un livre, même si bien sûr ses droits d'auteur reviennent à son monastère et ses diverses fondations), je vous conseille vivement les livres ou les CD de Christophe André dont je vous parlerai bientôt. Si vous êtes adepte de méditation (comme moi, je fais mon coming out, les bienfaits en sont étonnants), vous trouverez sur YouTube, ses vidéos qui peuvent être d'une réelle aide pour s'initier ou pratiquer.

Et puis il y a Alexandre Jollien, mon préféré, l'auteur de ce livre, mi journal-mi livre de philosophie. J'ai choisi ce livre ci, mais tous ses livres sont également passionnants et enrichissants. Alexandre Jollien, c'est un rescapé de la vie. Né avec un grave handicap, il a été placé en institut trés tôt jusqu'à ses 20 ans, et sa vie n'est qu'une long parcours de souffrances physiques. Malgré cela, son parcours de vie, sa pensée, ses écrits ne sont qu'une formidable source d'optimisme. Bouddhiste et chrétien, il nous explique comment parfois il faut descendre au fond du fond pour trouver sa voie, la paix et un amour indéfectible pour son prochain. Dans ce livre, il nous raconte sa recherche de spiritualité qui l'a poussé à quitter la France pour partir s'installer avec sa femme et ses trois enfants en Corée du Sud, pour y suivre un enseignement bouddhiste. Pas facile, surtout quand on ne maîtrise ni la langue, ni un corps défaillant, mais malgré cela il nous livre une invitation à prendre soin de nous, de notre esprit, de notre corps, de nos proches pour connaître la véritable joie et sérénité de l'esprit. Il nous montre aussi, à travers les difficultés et les péripéties qu'il va rencontrer, que la vérité est au fond de nous. Ses écrits sont été, une révélation pour moi, d'une certaine façon, en m'incitant à passer outre mes lamentations, souvent si futiles.

Passionnant!

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16 septembre 2015

Tomates séchées/confites à l'huile d'olive

 

~Mettre l'été en bocal ~

 

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*Tomates confites à l'huile d'olive*

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huile d'olive (la quantité va dépendre de la hauteur du bocal)

sucre, sel, poivre, ail, herbes (thym, romarin, basilic...)

* préchauffer le four à 140°

* laver les tomates, les couper en quartier. Les disposer sur une plaque, saupoudrer de sel, poivre, une pincée de sucre, du thym, du romarin, de l'ail émincé et finir par un filet d'huile d'olive

* cuire 1h30

* sortir du four, disposer les quartiers de tomates dans un pot à couvercle. Récupérer la plaque de cuisson, y verser un peu d'huile d'olive, avec une cuillère en bois racler les sucs de cuisson, verser dans le pot. Complèter avec de l'huile à niveau, ajouter si on souhaite quelques feuilles de basilic , une branche de thym.

Conserver au frigo, on peut utiliser les tomates bien sûr, mais aussi l'huile pour assaissonner des pâtes par exemple.

 

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20 janvier 2010

Dis oui, Ninon de Maud Lethielleux

Ce livre, c'est un coup de foudre.  Je l'ai lu en deux heures, complètement bouleversée.
Ce livre m 'a touchée à un point inimaginable, comme rarement un livre l'avait fait auparavant. A travers les mots de cette petite fille, tout est dit sur l'amour pour un homme ou une enfant, l'amour d'une petite fille pour son père, puis le désamour, la séparation, les enfants tiraillés par les décisions des adultes, l'ambivalence aussi de leurs sentiments pour leurs parents. Ninon a 9 ans, élevée un peu à la va-comme-je-te-pousse par un père écolo et une mère qui l'a eue trop jeune, elle va subir la séparation de ses parents. Ninon refuse la vie normale, c'est à dire une vie où on possède un frigo et une douche, que sa mère veut retrouver auprés de son nouveau compagnon, pour rester avec son père. Et aider celui-ci à construire une maison sans eau sans électricité, et à faire tourner sa fromagerie. Son père n'a plus rien, mais au moins, il aura Ninon.
Ninon, pour qui les mots n'ont pas le même sens, elle a  un problème de disque et lexique, Ninon et son père qui vont vivre de rien, oublient l'école et les autres, et ne redoutent plus que madame Kaffe (madame C.A.F), l'assistante sociale, qui à la merci d'un contrôle pourraient les séparer.

Un petit passage du livre, l'histoire de ses parents, Fred et Zélie, vue par Ninon.

C'était un mariage d'arrangement entre copains pour donner la liberté à Zélie. En fait, finalement aprés reflexion, elle préférait un peu le copain à Fred, celui qui passait le chapeau. Elle l'aimait bien parce qu'il la regardait tout le temps sans rien dire avec du mystère plein les yeux. Et Fred, il préférait Charlotte qui rigolait beaucoup plus souvent que Zélie. Malheureusement, sans faire exprès, par accident, une petite graine qui ressemble à un têtard a nagé jusqu'à un oeuf de Zélie et il est entré dedans et elle n'a plus eu ses règles. Alors ils ont décidé d'attendre un petit peu avant de se quitter. Le problème, c'est que Fred a commencé à aimer Zélie, et elle, même si elle dit toujours le contraire, elle s'est habituée à le voir tous les jours, et des fois y avait un peu d'amour qui venait, un petit filet tout doux.
Mais maintenant c'est plus pareil.

Je ne connais pas du tout l'auteur, c'est un premier roman,  ce livre est un petit bijou, le meilleur de tous ceux que j'ai lu depuis des mois, et vraiment il gagne à connaître le succés qu'il mérite.
Mais ce n'est pas un livre qu'on referme indemne, il a ouvert en moi des portes que je tenais soigneusement fermées, c'est peut-être douloureux sur le moment, mais au final ça fait un bien fou. C'est un livre thérapeutique, bien moins cher qu'une séance psy :-)
C'est tout sauf un livre triste, surtout pas nunuche, c'est drôle, touchant, merveilleusement tendre et tonique!

Mais enfin, qu'est ce que vous faites encore là... vous devriez être déjà en train de le commander , allez-y les yeux fermés :-)

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2 octobre 2015

Les livres du vendredi

 

41HXFYrf1KLAvertissement, se plonger dans ce thriller, c'est comme embarquer sur un wagon des montagnes russes.

Donc, allergiques des lectures à sensations fortes, abstenez-vous. Les autres, précipitez-vous sur ce livre! Ce roman m'a donné la nausée (rien que la couverture est horrible), m'a fait frémir, de battre mon coeur s'est arrêté, plusieurs fois. C'est donc une parfaite réussite d'un bout à l'autre. Une ambiance des plus glauques et même insoutenable, j'ai dû interrompre ma lecture parfois mais pas longtemps, tant on a hâte d'aller au bout de cette histoire. Un manoir paumé dans la campagne anglaise, une famille prise en otage, un serial killer qui semble récidiver... Je ne veux pas en dire plus, juste que bout à l'autre de ce roman, on est balloté par l'auteur, jusqu'au dénouement qu'on n'a pas vu venir!

Excellent, vraiment!

 

 

 

 

51aZGh0QsELJe vous le dis tout de suite, ce livre a recueilli de nombreuses critiques positives, c'est même pour cela que je l'ai lu. Seulement voilà, moi, je suis passée à côté. Je l'ai trouvé ennuyeux, l'histoire me parait tirée par les cheveux, et l'écriture est précieuse et alambiquée.

Ce roman est composé par une conversation par mail entre un écrivain à succés, il a obtenu un Goncourt mais n'écrit plus, et une de ses lectrices qui au début du livre lui envoie son manuscrit afin qu'il lui donne son avis. Je n'arrive pas à savoir lequel des deux personnages m'a le plus agacée, on ne peut pas croire une seconde que deux personnes correspondent ainsi, en écrivant de cette façon, genre je m'écoute écrire :-)

C'est sans doute une belle histoire, ça dégouline de bons sentiments, c'est un peu mièvre tout de même. Bref c'est vous qui voyez!

 

 

 

11 septembre 2015

Gâteau au chocolat/amandes

Un peu long à faire mais vraiment délicieux pour les fans de chocolat!

 

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*Gâteau chocolat/amande*

 

300 g de chocolat noir (2x150g)

4 blancs d'oeufs montés en neige

125 g de poudre d'amandes

170 g de sucre glace

30 g de farine

1/2 sachet de levure chimique

100 ml de crème liquide

(je l'ai remplacée par 2 CS de crème épaisse, je voulais une ganache plus épaisse que coulante, un peu comme le gâteau au chocolat de chez Marks & Spencer)

une dizaine d'amandes entières

2 cuillère à soupe de sucre

 

 

* Préchauffer le four à 150°

* Monter les blancs en neige.

* Tamiser dans un saladier la farine, la levure, le sucre glace. Ajouter délicatement les blancs d'oeufs puis la poudre d'amandes.

* Faire fondre la moitié du chocolat au bain-marie et l'incorporer au mélange

* Cuire 30 mn et laisser refroidir avant de démouler

* Faire fondre le reste du chocolat, incorporer délicatement la crème liquide froide et napper le gâteau.

*  Facultatif: Faire un caramel avec le sucre, ajouter les amandes pour bien les enrober puis laisser refroidir sur une assiette, les concasser grossièrement et les ajouter sur le gâteau.

 

 

 

 

 

 

7 novembre 2014

Le vendredi c'est pâtisserie!

Vous voilà prévenue, si vous venez me voir, venez plutôt le vendredi, il y a trés certainement un gâteau qui vous attendra!

J'ai voulu tester le nouveau chocolat Poulain aux Carambars... Chocolat et caramel sont des mots qui vont trés bien ensemble, trés bien ensembleuu... Et puis Carambar, pas beSoin de commenter, tant le pouvoir évocateur d'enfance  (vous savez, quand on l'étirait au maximum et qu'on s'en collait plein le menton) de cette friandise se suffit à lui-même.

Trés simple, rapide à faire (mais à faire à l'avance) ...

 

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* TARTE AU CHOCOLAT/CARAMBAR *

 

- une pâte sablée

- une plaque de chocolat/Carambar

- une brique de crème liquide

- 20g de beurre

 

 - Préchauffer le four à 180°

 - Etaler la pâte dans un moule, et la faire cuire à blanc 25mn.

- La sortir du four, la laisser refroidir complètement.

- Faire chauffer la crème liquide, lorsqu'elle est chaude, ajouter les carrés de chocolat et le beurre. Attendre que le chocolat ramollisse bien avant de remuer.

- Bien mélanger et verser sur le fond de tarte.

- Laisser au moins 4h au réfrigérateur.

 

 

 

24 octobre 2014

Gourmandise d'automne

Marrons...

Automne, rentrée des classes, le marronnier de la cour de récré, se piquer les doigts, marrons dans les poches, marrons lisses et brillants, le marron pour jouer à la marelle... Et surtout, la crème de marrons (ou plutôt de chataîgnes!)

 

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Chocomarrons 

(pour 8 petits gâteaux)

-  1 plaque de chocolat à pâtisserie

- 100g de beurre

- 500g de crème de marrons soit une boîte

- 3 oeufs

 

 *Préchauffer le four à 180°

* Faire fondre le chocolat, puis ajouter le beurre en dés.

* Ajouter ensuite la crème de marrons, les oeufs un par un et bien mélanger pour obtenir une pâte lisse.

* Verser dans des moules et  cuire 30mn (pour des moules en silicone, un peu plus peut-être pour des moules classiques)

* Bien laisser refroidir avant de démouler.

* Attendre quelques heures pour déguster, je les trouve meilleurs ainsi!

 

 

 

 

29 octobre 2014

DIY

 

C'est mercredi, alors pour toi, chère lectrice, ce sera atelier pâte à modeler!

Enfin quand même, sa version moderne, la pâte polymère tout aussi simple d'usage et vraiment trés agréable à utiliser, il y avait bien longtemps, depuis la PlayDoh (j'en détestais l'odeur mais je suis une mère admirable) de mes enfants, que je n'avais pas patouillé...

 

 

 

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Pour réaliser de petits objets, il suffit de se procurer de la pâte polymère auto-durcissante de la couleur de son choix, (environ 5€ le  paquet d'un kg). En découper un bout avec des mains humidifiées, bien malaxer pour la réchauffer en ensuite laisser faire son imagination. Je l'ai étalée avec un rouleau à pâtisserie sur une épaisseur de de 2 ou 3mn, puis, j'ai découpé la forme choisie à l'aide d'emporte-pièces. On pense à faire un petit trou, on peut s'amuser à les graver avec une aiguille ou avec un tampon, et on laisse sécher environ 24h.

A utiliser en guirlande, étiquettes pour des bocaux en cuisine ou pour des rangements, il y a de quoi faire!

 

 

 

8 octobre 2014

Des livres

petitefoule Oui, je sais, vous êtes nombreux à être allergique au style Angot, et souvent, ses romans déclenchent un torrent de réactions à chaque parution. Si vous n'avez jamais lu un de ses livres, celui-ci est parfait pour découvrir cet auteur. Il est en effet trés différent des précédents, tant dans l'histoire que dans le style. Christine Angot a peut-être eu peur de lasser ses lecteurs ou alors elle est enfin venue à bout de ses démons ou du moins les a muselé le temps d'un roman, dans ce livre, elle change radicalement de genre et s'intéresse davantage aux autres qu'à elle, même si, quand même, il m'a semblé qu'on retrouve un peu d'elle dans certains des personnages décrits. La trame du livre, c'est une galerie de portraits, des hommes, des femmes, des jeunes, des vieux, des parisiens, des provinciaux, une ouvrière, un avocat. Aucun lien entre eux, aucun fil conducteur, quelques lignes pour l'un, quelques pages pour l'autre. Certains nous émeuvent, d'autres nous énervent. C'est un peu comme lors d'un voyage en train, en bus, on essaie d'imaginer la vie des gens qu'on croise. Ce n'est pas mon livre préféré de Christine Angot, mais il se lit facilement, et permet une approche assez différente pour ceux qui souhaitent découvrir Christine Angot.

 

laconditionpavillonnaireUn roman dont le personnage principal est une femme née dans les années 60, une sorte d'Emma Bovary de lotissement et qui s'appelle MA, je ne pouvais pas passer à côté, forcément!

Voici un roman que je vous recommande fortement, je l'ai dévoré, je pense qu'il sera d'une résonnance particulière pour beaucoup d'entre nous. Il s'agit d'un parcours de vie, celui de MA, de sa naissance à sa mort, pas un destin particulier, non, une vie complètement ordinaire, cela pourrait être moi, vous, une amie, votre soeur, votre mère. MA a une vie tout ce qu'il y a de plus simple, plutôt heureuse, elle se marie avec un garçon trés bien, accède à la propriété dans un lotissement pour jeune cadre dynamique, a de beaux enfants, travaille. Pourtant, elle nous la joue Emma Bovary, se traîne une insatisfaction chronique, sur laquelle elle-même n'arrive pas à mettre un nom ou une raison. Pour vivre plus intensément, elle prendra un amant, écoutera de l'opéra, sera bénévole dans des associations humanitaires, aura des bonnes copines...mais rien ne viendra à bout d'une tristesse diffuse, magnifiquement décrite par l'auteur, au travers d'un quotidien parfaitement banal et routinier.

A découvrir absolument!

24 janvier 2014

Ranger...

 

Mon atelier déborde de linge, et petit à petit, j'annexe les pièces voisines, les textiles anciens, chanvre ou lin, font partie intégrante de mon décor, et s'intègrent partout avec bonheur.

J'aime être entourée de ces symboles du temps passé, que je garde précieusement en attendant une utilisation future pour rendre ma maison toujours plus douillette et chaleureuse, les projets ne manquent pas, juste le temps, juste le temps...

 

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Bon week-end!

 

 

 

5 novembre 2013

Petit nouveau...

 

 

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On dit que c'est le chihuahua qui choisit son maître, et non l'inverse. J'ai de la chance, petit Yoda aux grandes oreilles, s'est choisi, lui, une maîtresse... Ne vous fiez pas à sa taille, le caractère du chihuahua est bien plus grand que lui, et ça me convient bien. Attaché à mes pas, je m'habitue à ses trottinements, et il m'accompagne désormais partout.

 

6 novembre 2012

Amour, gloire et fessée....50 nuances de Grey, de E.L James

50nuancesdegreyCendrillon chez les sado-masochistes, porn mummy (pornographie pour les mamans), roman le plus vendu au monde en 2012, etc... Emoustillée par tout ce qu'on peut lire autour de ce roman, je ne pouvais pas passer à côté!

Ni en bien, ni en mal, ce livre ne mérite pas tout le tapage médiatique dont il est l'objet, j'ai entendu d'ailleurs son auteur s'en étonner elle-même.

C'est un roman pour fille, une sorte de Bridget Jones avec une héroïne plus chanceuse, ou une sorte de Pretty Woman, avec une héroïne plus nunuche (du moins, au début!).

Ce n'est ni plus ni moins qu'un roman sentimental, avec certes quelques scènes hot mais toujours trés politiquement correctes (positions orthodoxes, des descriptions quasi cliniques, pas de gros mots ). A moins d'avoir 12 ans et n'avoir jamais eu accés aux chaînes de clips  musicaux, ou plus de 80 ans et toujours fait l'amour tous feux éteints, vous ne serez pas choquées, ni émoustillées d'ailleurs. On est trés loin des scènes de sexe des romans de Virginie Despentes ou Françoise Rey, même leurs passages les moins osés. Bref, ce roman qu'on nous a vendu comme le plus torride de sa génération, franchement, ne tient pas ses promesses de ce côté-là.

En revanche, c'est un roman sentimental pas trop mal, si on aime les histoires romantiques de prince charmant. C'est vraiment de cela dont il s'agit. Une sorte de roman Harlequin plus actuel mais avec tous les clichés du genre. Le héros, mister Grey, est forcément riche, célébre, ombrageux et secret, beau comme un dieu, généreux et bien outillé, et pas qu'en voitures de luxe. L'héroïne Anastasia, dite Ana (oui, oui, je ne peux croire que ce soit anodin), est forcément jeune, belle, intelligente, pauvre ...et vierge, la malheureuse. Elle passe son temps à rougir, à se mordre les lèvres (non, non pas pour l'exciter, elle ne fait pas exprès, mais lui, ça le fait monter en pression, forcément). Mister Grey propose à Anastasia de devenir sa soumise, c'est à dire accepter toutes ses fantaisies sexuelles tendances SM, lui ne pouvant aimer une femme que de cette façon (on devine que ça a un truc à voir avec son enfance mais faudra attendre les tomes suivants pour avoir l'explication)... Bon, quand même, elle a toujours le choix de dire non, et de mettre fin au jeu quand elle le souhaite. En échange elle est traitée comme une princesse par l'Apollon, pas radin pour deux sous. Forcément, elle a des scrupules mais pas trop longtemps quand même :-)  Et parce qu'on est aux USA, le tout est conclu noir sur blanc par un contrat devant avocat(il a dû se bidonner) où toutes les clauses sont consignées, du régime alimentaire de la soumise ( mister Grey fait une fixette au fait qu'elle termine son assiette à chaque repas ) à ce qu'elle ne subira pas (rassurez-vous la liste est longue!)

Dit comme cela, on pourrait penser qu'il s'agit finalement d'un roman assez machiste (et d'ailleurs, les féministes qui n'ont pas dû lire jusqu'au bout ont crié au loup) mais je ne l'ai pas vu ainsi. Certes, ce livre est truffé de clichés, mais au fur et à mesure de l'histoire, on s'aperçoit que le dominant n'est pas du tout celui qu'on croit...et qu'en fait c'est plutôt la miss qui réclame, assez gourmande. Peut-être est-ce en partie l'explication de son succés auprés des femmes, c'est en quelque sorte ce dont nous rêvons toutes, pour peu qu'on soit sincère... L'héroïne a, à ses pieds, un homme superbe, amoureux d'elle, qui prend soin d'elle, dans tous les sens du terme... Alors, certes, il y a la fessée (qu'elle réclame) mais cet homme prend soin de son alimentation, tient à ce qu'elle fasse ses nuits et du sport, lui crème les fesses au Mytosil aprés chaque séance, et lui offre une nouvelle voiture parce qu'il a peur pour elle lorsqu'elle conduit son vieux tacot.

Ce roman est à prendre tel quel, c'est à dire le genre de livre qu'on aime lire en vacances, à la plage, pas de prise de tête, avec une pointe d'humour pas désagréable. Je ne peux pas exactement dire pourquoi, mais il s'avère prenant, la fin est assez surprenante, et on n'a qu'une envie, connaître la suite... Ne boudons pas notre plaisir :-)

 

 

 

24 mai 2016

Taboulé libanais

Un bouquet de persil qui n'attendait que ça, un plat ensoleillé comme un pied de nez à la pluie et au mauvais temps, et voici un taboulé libanais interprété à ma façon avec ce que j'avais sous la main.

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les ingrédients:

- des herbe fraîches: persil, menthe, ciboulette

- un oignon rouge

- une tomate coeur de boeuf

- du boulghour dans la recette originale, que j'ai remplacé par du quinoa cuit

- un jus de citron

- sel, poivre

- raisins secs

- 3 à 4 CS d'huile d'olive

 

 

préparation:

- faire tremper le boulghour dans de l'eau pendant une heure, puis égoutter et ajouter le jus de citron

- émincer finement les herbes, les arroser avec l'huile d'olive et bien mélanger.

- couper en petits dés tomate et oignon

- Mélanger tous les ingrédients, saler, poivrer et réserver au froid quelques heures avant de servir

 

 

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21 mars 2016

Il y a plus d'un an, j'ai eu envie de m'initier

Il y a plus d'un an, j'ai eu envie de m'initier au yoga, seule chez moi, il n'y avait pas de cours près de chez moi, j'ai donc commencé devant mon ordinateur, grâce à des vidéos en ligne. Et puis, ce fut comme un tourbillon, devant les bienfaits que m'a apporté cette pratique, physiques et psychiques, j'ai voulu élargir mon horizon, j'ai découvert la méditation, puis petit à petit, j'ai eu envie de suivre un nouveau chemin, vers une vie smplifiée, et surtout et avant tout vers une meilleure connaissance de moi. J'étais arrivée au bout de ce que je pouvais apprendre seule, donc depuis quelques mois, je prends des cours de yoga dans un centre, et là, je découvre la véritable essence du yoga, des différentes sortes de yoga et de la méditation dirigée ou pas. Bref, j'ai envie de partager cette expérience avec vous, mais pas sur ce blog, il y a déja beaucoup de rubriques et j'ai eu peur d'aboutir à un total foutraque en en rajoutant une, aussi, j'ai crée un nouveau blog sur lequel vous pouvez me rejoindre si mon parcours résonne en vous, si vous le partagez ou avez envie de vous intéresser au yoga:

LA VOIE DU YOGA, ICI ET MAINTENANT

 

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27 avril 2016

Paisible

Se réveiller, un 27 avril, et ouvrir ses volets sur un jardin tout blanc, c'est un peu déprimant. Le retour du beau temps se fait attendre, alors cet aprés-midi, pas question d'affronter un petit vent du nord frisquet, le soleil, on le prend derrière les vitres. Pas un bruit dans la maison, juste le passage des heures douces, et je regarde dormir les chiens auprés de moi, rien de plus apaisant, et j'espère l'arrivée du véritable printemps...

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17 avril 2016

Les livres, Tony Parsons, Camille Laurens et Olivier Adam

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Annoncé comme le meilleur thriller anglais de l'année, c'est effectivement un bon polar mais le meilleur je ne sais pas. Le livre s'ouvre sur une scène très violente, une jeune fille qui cherche à échapper à plusieurs jeunes hommes, en vain. Puis des années plus tard, le meurtre atroce d'un banquier, puis d'un autre homme, SDF, dans les mêmes conditions font penser à la police qu'ils sont en présence d'un serial killer. L'inspecteur Wolfe, papa d'une petite fille, va être chargé de l'enquête qui va le mener de l'univers des collèges privés anglais à la Chambre des Lords. C'est un bon roman policier, certes, mais j'ai regretté que la psychologie du personnage principal prenne le pas sur l'histoire policière. La fin est somme toute assez prévisible malgré les différentes pistes que l'auteur veut nous faire prendre.

 

 

 

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Dans ce roman, Camille Laurens part du postulat qu'il existe pour les femmes une frontière, entre 49 et 50 ans, au-delà de laquelle elles deviennent invisibles, et au yeux de la société doivent renoncer à leur féminité, au désir de plaire, au désir tout court. Autant un homme qui, à la cinquantaine refait sa vie avec une femme plus jeune, a un enfant, on trouve ça plutôt bien et signe de virilité, de dynamisme et de vigueur, autant pour une femme, la cinquantaine est signe de renoncement à la volonté de séduire, elle devient transparente pour la société, pour les hommes.

Claire, 48 ans, universitaire reconnue, divorcée, doute de la fidélité de son amant. Pour en avoir le coeur net, elle crée un faux profil FB pour le surveiller en douce. Finalement, parmi les amis de son amant, elle va être attiré par Chris, un photographe, genre artiste maudit. Pour lui plaire, elle sait qu'une blonde de 48 ans, c'est pas vendeur. Pour ce faire, elle va donc se créer un faux profil, Claire, 24 ans, jolie brune. Son plan fonctionne à merveille, mais elle se retrouve prise au piège lorsqu'il est temps de passer à la vraie rencontre.

Jusque là tout va bien, l'histoire est plutôt sympa. Mais j'ai plus de réticences sur la forme qu'a choisi Camille Laurens pour son roman. Au gré des chapitres, on devine un dialogue entre Claire et son psychiatre, on devine qu'elle a été internée, plusieurs versions de la même histoire, dont on ne sait pas trop par qui elles sont écrites ni qu'elle est la bonne. Bref, on est perdu dans un style labyrinthique, c'est un peu dommage. 

 

 

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Un nouveau roman d'Olivier Adam, c'est à chaque fois, un véritable moment de bonheur, c'est l'un de mes écrivains français préféré.

Celui-ci ne déroge pas à la règle, je l'ai lu d'une traite. Antoine, qui a rompu tous liens avec sa famille, apprend un jour la mort d'un homme politique, ce même homme qui avait été au coeur d'un scandale, mi corruption-mi affaire de moeurs, ce même homme qui avait été l'amant de sa mère dont elle était l'adjoint au maire. Une mère parfaite, parfaite épouse, parfaite mère d'élève, parfaite paroissienne. Mais ça c'est la partie jour. La partie ombre, c'est une femme avide de pouvoir, de jouissance, de sévices sexuels. Drôle de famille, où le père refuse de voir, de savoir, soutient jusqu'au bout son épouse, même si pour cela, il faut détruire psychologiquement ses deux garçons. Le scandale éclate, les humiliations au collège et au lycée, les tags sur la maison, les journalistes, et surtout l'impunité que donne souvent le pouvoir, les relations au sein d'un milieu politique.

On retrouve dans ce roman, un peu de cette haine d'un milieu familial étriqué, qu'il y avait déjà dans son précédent livre Les lisières, que je préfère d'ailleurs, on y retrouve aussi les combats d'Olivier Adam pour les oubliés de la société, les moins intégrés, ceux dont on peut facilement abuser quand on possède le pouvoir de l'argent, le pouvoir tout court. C'est aussi une analyse assez acérée des relations mère-fils.

bref, j'ai aimé, même si je trouve que dans ce nouveau roman, Olivier Adam explore de nouveau des terrains connus: la solitude, les difficultés familiales, les inégalités sociales, les paysages bretons, la banlieue.

30 mai 2016

Avant la pluie

 

La promenade matinale au jardin, et le bouquet du jour, cueilli avant la pluie annoncée

 

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J'veux du soleil sur mes jambes, des petites robes blanches en lin, j'veux avoir chaud et chercher l'ombre, fermer les volets de la maison et regarder le soleil faire des dessins sur le parquet. J'veux dormir dans juste des draps blancs frais et ranger la couette au placard.

Sous la pluie normande, il me semble me déliter tout doucement comme un morceau de sucre sous l'eau.

Bon lundi!

26 octobre 2015

Voyage en Asie

Je poursuis mon voyage autour de la teinture et je me suis intéressée à une technique traditionnelle japonaise, le shibori, qui permet de teindre des tissus en utilisant des réserves, c'est à dire des zones sans teintures, grâce à des pliages ou des serrages. On connait davantage cette technique sous le terme Tie and Dye. Elle se fait traditionnellemtn avec une teinture d'indigo, mais pour mes premiers essais j'ai fait avec ce que j'avais sous la main, mes teintures textiles, j'ai commandé de l'indigo, je compte bien tester.

 

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Un site intéressant ICI avec l'histoire des textiles japonais

 

 

1 octobre 2015

Miroir, mon beau miroir

 

J'aime m'entourer d'objets du passé imparfaits, j'aime leurs cicatrices, leurs défauts qui soulignent leur âge et leur donne tout leur charme. Chacun d'eux raconte une histoire pour peu qu'on se donne le temps de les observer.

Je ne les restaure jamais, quel qu'en soit l'état, je me contente juste de les nettoyer.

 

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16 février 2012

La liste de mes envies, de Grégoire Delacourt

La lecture, c'est quelque chose de bizarre. Vous vous ennuyez plusieurs livres d'affilée, aucun ne trouvant grâce à vos yeux, vous mettez des heures à lire deux pages, tant qu'à la fin vous ne vous souvenez plus du début et qu'il faut relire. A ce stade, j'abandonne généralement, il y a tant de livres à lire et la vie est si courte! Est-ce les livres, véritablement pas très bons, ou nous, notre état d'esprit au moment où nous ouvrons un ouvrage, qui fait qu'on n'ira pas jusqu'au bout? Je n'ai pas la réponse.

Et puis ensuite, nous tombons coup sur coup sur de véritables pépites, ces livres qu'on ne lâchera pas quoi qu'il arrive, et qui nous touchent particulièrement, par une histoire, une écriture. Il nous semble parfois même que l'auteur s'est glissé subrepticement dans nos pensées, pour les retranscrire avec ses propres mots. Et du coup on se perd, on ne sait plus si, du livre, on en est le lecteur ou le personnage...

 

lalistedemesenvies-fevLa liste de mes envies, Grégoire Delacourt

Je ne connais pas cet auteur et je n'ai pas non entendu parler de ce livre, je l'ai acheté simplement parce que je trouvais la couverture jolie. Je sais, ce n'est pas forcément la meilleure des motivations, mais quelque chose m'a dit à la lecture de la quatrième de couverture que je ne me trompais pas. J'ai trouvé ce roman excellent, je suis presque étonnée que l'auteur en soit un homme, tant il m'a semblé que l'écriture et la psychologie en était extrêmement féminine.

Jocelyne a 47 ans, vit à Arras, où elle tient une boutique de mercerie. Lorsqu'on est petite fille, on ne rêve pas de vivre à Arras et d'être mercière, ou alors, c'est rare. Pas plus qu'elle n'avait rêvé d'un mari plutôt lourdaud et dont les rêves s'arrêtent à l'acquisition d'une Porsche Cayenne, d'un écran plat et de la collec complète de DVD de James Bond. Ce mari qu'elle va épouser après être tombée enceinte, elle s'en est éloignée peu à peu. A 47 ans, ses enfants ont quitté la maison, son père est malade et n'a que des cycles de lucidité de 6 mn, au bout de ce laps de temps, il ne la reconnaît plus. Alors, elle vit en essayant de ne pas penser aux rêves qu'elle faisait petite fille, aux désillusions. Elle a ouvert un blog, y parle de tricot, de couture. Elle se trouve heureuse, a un mari qu'elle aime malgré tout, malgré surtout la crise qu'ils ont traversé à la mort d'un de leur nouveau-né: les accusations terribles qu'il a portés, les mots inscrits pour toujours dans sa mémoire. Ce mari, certes pas l'homme qu'elle avait rêvé d'épouser mais travailleur, fidèle et gentil, elle est décidée à s'en rapprocher, la maladie lui ayant finalement fait comprendre qu'elle lui était beaucoup plus attachée qu'elle le croyait. Une journée entre copine, un bulletin d'Euromillion enregistré pour rire, "et si on gagnait, hein, que ferait-on", et là effectivement le gros lot, 18 millions d'euro qui lui tombent du ciel. De peur que cet argent représente un danger pour son couple et sa famille, elle décide de cacher ce gain et le chèque qu'on lui a remis. Alors, en attendant de prendre la décision de révéler sa chance, elle fait des listes de ce dont elle a envie, pour sa famille, pour elle. De l'argent pour les enfants, une housse de couette pour leur chambre, la Porsche pour son mari, en économe pour les légumes, un nouveau tapis-antidérapant pour la salle de bain, un sac Chanel ou peut-être Dior... mais le chèque reste dans sa cachette, de peur de voir le nouvel équilibre qu'elle pense avoir retrouvé avec son mari, un nouvel élan amoureux, s'effondrer devant la perspective de cette fortune.

 

Je possédais ce que l'argent ne pouvait pas acheter, mais juste détruire. Le bonheur. Mon bonheur en tous cas. Le mien. Avec ses défauts. Ses banalités. Ses petitesses. Mais le mien.

Immense. Flamboyant. Unique.

Alors, j'avais pris ma décision, quelques jours après être rentrée de Paris avec le chèque: cet argent j'avais décidé de le brûler.

 

A lire absolument!

14 avril 2015

Bleu et soleil, what else?! Belle journée

 

Bleu et soleil, what else?!

 

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Belle journée ensoleillée à tous !

 

(toutes mes excuses pour l'envoi en multiples exemplaires de la newsletter, celle-ci présente manifestement un fonctionnement fantaisiste, dont je ne suis hélas pas responsable, je suis vraiment désolée pour vos boîtes mail, je sais à quel point ce peut être génant!)

 

 

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